THE POSTAL HISTORY OF ICAO

 

L’ORGANISATION DE L’AVIATION CIVILE INTERNATIONALE

UNE INSTITUTION SPÉCIALISÉE DES NATIONS UNIES À MONTRÉAL

 

 

LES EFFORTS DE NORMALISATION AVANT L’OACI

 

Le développement de l’aviation durant la guerre de 14-18 mit en évidence la nécessité d’élaborer une convention internationale de l'air dont les articles traiteraient des aspects techniques, opérationnels et organisationnels de l'aviation civile après la guerre. Dès 1919, le Congrès de la Paix, tenu au Château de Versailles, chargea une Commission aéronautique de mettre en place la Commission internationale pour la navigation aérienne (C.I.N.A., l’organisation ayant précédé l’OACI) qui fonctionna de 1922 jusqu’à l’avènement de l’OACI.

 

En date du 1er juin 1922, quatorze ratifications furent reçues au Ministère français des affaires étrangères de France; par conséquent, la Convention de Paris et la CINA pourraient entrer en vigueur 40 jours plus tard, c'est-à-dire le 11 juillet 1922. Les efforts de normalisation de la CINA continuèrent sous l’égide de l’OACI à partir de 1945.

 

La carte postale ci-dessous montre la surcharge de circonstance du 28 juin 1919 (date de la signature du Traité de Versailles entre l'Allemagne et les Alliés à l'issue de la Première Guerre mondiale) : VERSAILLES / CONGRÈS DE LA PAIX, tandis que la carte de Roumanie commémore le 75e anniversaire de la signature de la Convention portant réglementation de la navigation aérienne (ou Convention de Paris) du 13 octobre 1919.

 

 

 

FONDATION ET MANDAT DE L’OACI

 

À l’invitation du Gouvernement des États-Unis, 52 pays se réunirent au Stevens Hotel (montré sur la carte postale) à Chicago le 1er novembre 1944 pour discuter des principes et méthodes à mettre en place dans le but d’adopter une nouvelle convention internationale sur l’aviation, après la fin de la seconde guerre mondiale. La Convention relative à l’Aviation civile internationale (dite Convention de Chicago) civile fut signée le 7 décembre 1944 pour promouvoir la coopération et créer et préserver entre les nations et les peuples du monde l’amitié et la compréhension. Elle institue une agence spécialisée qui assure la supervision de la Convention, à savoir l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

 

Les aspects techniques et opérationnels de l’aviation civile internationale sont établis sous forme d’Annexes à cette Convention.

 

Le mandat de l’OACI est d'aider l'aviation civile internationale en établissant des normes techniques communes, des pratiques et procédures internationales pour que la voie des airs puisse acheminer passagers et marchandises partout dans le monde, sans entrave ni interruption, de manière sûre et sécuritaire.

 

La Conférence de Chicago choisit le Canada comme pays hôte de l’Organisation, vu les circonstances de guerre et le désir de démarrer rapidement le travail de l’Organisation. Le Canada désigna la ville de Montréal comme siège de l’OACI. Sous une forme provisoire, l’OACI commença ses travaux le 6 juin 1945. Le 4 avril 1947, après que 26 pays eurent ratifiés la Convention de Chicago, l’Organisation permanente put se mettre en place.

 

 

LE SIÈGE À MONTRÉAL

 

La Conférence de Chicago choisit le Canada comme pays hôte de l’Organisation, vu les circonstances de guerre et le désir de démarrer rapidement le travail de l’Organisation. Le Canada désigna la ville de Montréal comme siège de l’OACI.

 

Depuis 1996, l’OACI occupe un nouvel édifice moderne, situé au 999 Boulevard Robert-Bourassa, Montréal, montré sur l’enveloppe souvenir de l’inauguration de l’édifice, le 5 décembre 1996. Il est à noter que le nom de la Rue University fut changé en mars 2015.

 

Alors que l’OACI fut la seule agence des Nations Unies à Montréal pendant de nombreuses années, plusieurs autres organismes liés aux Nations Unies ont maintenant établi leurs bureaux à Montréal (tels : l’Unesco - Institut de Statistique, le Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique). Plusieurs organisations directement liées aux travaux de l’OACI ont établi leur siège à Montréal, tels que l'Association internationale du transport aérien (IATA), le Conseil international des aéroports (ACI), la Fédération internationale des associations de pilotes de ligne (IFALPA), la Fédération internationale des associations de contrôleurs aériens (IFATCA).

 

 

Dès le début des années 70, les États contractants contribuèrent à la décoration de l’édifice de l’OACI à Montréal par des dons d’œuvres d’art et de trésors nationaux. Les œuvres offertes par la Suisse (Murale de l’Homme en vol de Hans Erni) et le Sénégal (Tapisserie de la Princesse Solaire de Sadiou Diouf) furent reproduites sur des timbres émis à l’occasion du 40e anniversaire de l’OACI.

 

Gabon

 

L’ASSEMBLÉE

 

Selon la Convention de Chicago, l'Organisation se compose d'une Assemblée, d'un Conseil et d'un Secrétariat.

 

L'Assemblée, composée de représentants de tous les États contractants (193 en 2019), est l'organe souverain de l'OACI. L’Assemblée des États membres se réunit tous les trois ans; elle formule des recommandations de politique, passe en revue les travaux de l’OACI, offre des orientations aux autres organes de l’OACI, élit le Conseil et détermine le budget. Elle peut amender la constitution de l’OACI par un vote à la majorité des deux tiers, ce qu’elle a fait à plusieurs reprises.

 

Certaines sessions de l’Assemblée furent tenues en dehors de Montréal, comme le montre le pli commémoratif de la 12e session tenue en 1959 à San Diego, en Californie (États-Unis).

 

 

 

LE CONSEIL DE L’OACI

 

En 2019, le Conseil permanent se compose de 36 États. L'Assemblée choisit les États membres du Conseil pour une durée de trois ans. À titre d'organe exécutif, le Conseil assure la continuité de la direction des travaux de l'OACI; c'est lui qui adopte les normes et les pratiques recommandées groupées dans les Annexes à la Convention relative à l'aviation civile internationale.

 

Le Conseil nomme l’agent exécutif principal de l’Organisation, qui porte le titre de Secrétaire général, et élit son Président pour une période de trois ans.

 

L’enveloppe ci-dessous montre la marque en rouge appliquée par la délégation de l’Italie auprès de l’OACI, au départ du courrier.

 

 

 

LE SECRÉTARIAT

 

Le Secrétariat, dirigé par le Secrétaire général, comprend cinq directions : Navigation aérienne, Transport aérien, Coopération technique, Affaires juridiques et des relations extérieures, Administration et Services.

 

Pour que les travaux du Secrétariat revêtent un caractère vraiment international, ses administrateurs sont recrutés sur une base géographique aussi large que possible.

 

Cover sent to Secrétariat - - Morroco - 1956 copy

 

LES COMITÉS DU CONSEIL

 

Le Conseil est secondé dans sa tâche notamment par la Commission de navigation aérienne (pour les questions techniques), par le Comité du transport aérien (pour les questions économiques), par le Comité de l'aide collective pour les services de navigation aérienne et par le Comité des finances.

 

Le 1er pli ci-dessous, marqué par l’oblitération spéciale de la France à l’occasion du 20e anniversaire de l’Organisation en 1964, fut adressé à un membre de la Commission de navigation aérienne. L’OACI occupait alors le premier édifice permanent mis à sa disposition par le Gouvernement du Canada.

 

Le 50e anniversaire de la Commission de navigation aérienne de l’OACI fut célébré le 22 Juin 1999. Cette Commission est le plus important organe technique de l’OACI chargé d’examiner et recommander des normes et pratiques recommandées (SARP), contenues dans 17 des 19 Annexes à la Convention de Chicago, et des procédures pour les services de navigation aérienne (PANS) au Conseil de l’OACI, pour adoption ou approbation. Le dessin de gauche sur le 2e pli représente une aile d'oiseausymbole de liberté absolue, du vent et de la poésie.

 

 

Cover sent to Agésilas - ANC - 1964 copy

 

 

LES BUREAUX RÉGIONAUX 

 

Dès 1945, le transport aérien privé assure de plus en plus les liaisons entre États proches et éloignés, ce qui a amené les responsables de l’Organisation encore provisoire de l’aviation civile internationale (OPACI) à adopter une approche plus localisée pour résoudre l’éventail de problèmes auxquels était confrontée l’aviation civile mondiale. Ainsi le monde fut divisé en dix régions de navigation aérienne à la fin de 1945.

 

En mai 1947, la première Assemblée de l’OACI se réunit et décide que, pour simplifier la structure de coordination mondiale et assurer une utilisation optimale des ressources disponibles, le nombre de bureaux régionaux doit être de cinq au maximum. En 1951, les bureaux au Caire, à Lima, à Melbourne, à Montréal et à Paris existaient. Par la suite, le nombre de régions de navigation aérienne fut réduit de 10 à 8 pendant la 16e session du Conseil de l’OACI tenue en 1952.

 

En 1963, un sixième bureau régional est créé à Dakar, Sénégal. Deux décennies plus tard, en décembre 1983, le bureau Afrique orientale est ouvert à Nairobi, Kenya, portant ainsi à sept le nombre de bureaux régionaux qui assurent la présence de l’OACI dans les régions et continuent, à ce jour, de desservir les États et l’aviation mondiale.

 

Depuis 2013, un sous-bureau régional a été ouvert à Beijing, Chine.

 

Le pli ci-dessous montre une oblitération machine (datée de 1955, avec un emblème provisoire) utilisée par le Bureau régional de Paris au début de ses activités.

 

 

LES NORMES 

 

L’établissement et l’entretien des normes et pratiques recommandées internationales (SARP) ainsi que des procédures pour les services de navigation aérienne (PANS) sont des éléments fondamentaux de la Convention relative à l’aviation civile internationale (Convention de Chicago) et constituent un aspect essentiel de la mission et du rôle de l’OACI.

 

Les SARP et les PANS sont d’une utilité critique pour les États membres de l’OACI et les autres parties prenantes étant donné qu’elles constituent la base fondamentale d’une sécurité mondiale harmonisée de l’aviation et de l’efficacité en vol et au sol, de l’harmonisation à l’échelle mondiale des exigences fonctionnelles et de performance des installations et services de navigation aérienne, et du développement ordonné du transport aérien.

 

Aujourd’hui, l’OACI gère plus de 12 000 SARP ventilées dans les 19 Annexes et les cinq PANS à la Convention, dont beaucoup évoluent constamment au rythme des toutes dernières mises au point et innovations.

 

La peinture à l'huile d'Exequiel Martínez, offerte par l'Argentine en 1994 et présentée au Musée de l'OACI, montre l’emblème de l'OACI et des scènes allégoriques des annexes techniques de la Convention de Chicago sur fond bleu brillant.

 

Annexes - Frame in lobby

 

ADMISSION À L’OACI

 

Les membres de l’OACI sont les états (et non les compagnies aériennes). En ratifiant la Convention de Chicago, le pays a aussi la responsabilité de mettre en œuvre les Annexes techniques (standards et procédures internationales relatives à l’aviation civile internationale).

 

L’enveloppe souvenir ci-dessous fut émise par l’Albanie à l’occasion de son admission à l’OACI le 19 octobre 1990. Au travers des drapeaux de divers pays, le dessin montre les différentes liaisons aériennes existant entre l’Albanie et ces pays.

 

 

LES CONFÉRENCES INTERNATIONALES

 

L’OACI tient un grand nombre de conférences et réunions internationales pour assurer les fondations d’un régime réglementaire de la navigation aérienne à l’échelle mondiale.

 

En plus des nombreuses réunions de travail à caractère technique servant à élaborer et améliorer en permanence les standards et procédures internationales, des grandes conférences sont tenues régulièrement dans le domaine de la navigation aérienne, du transport aérien, et sur l’économie des aéroports et des services de navigation aérienne.

 

L’enveloppe souvenir fut émise à l’occasion de la 12e Conférence de la navigation aérienne tenue à Montréal du 19 au 30 novembre 2012. Le timbre photo montre l’emblème de l’OACI.

 

 

L’EMBLÈME DE L’OACI

 

En 1956, l’OACI a adopté un emblème basé sur le dessin des Nations Unies, avec l’ajout d’une paire d'ailes, dont l’évolution depuis les débuts de l’OACI est montrée ci-dessous.

 

 

À l’origine, seules les initiales ICAO et OACI, représentant les acronymes en anglais, français et espagnol de l'Organisation, furent incorporées à l’emblème.

 

Suite à l’introduction du russe (en 1972), de l’arabe (en 1995) et du chinois (en 1995) comme langues de travail, les acronymes de l’Organisation dans ces langues furent rajoutés à l’emblème.

 

Le pli premier jour du Koweït (voir ci-dessous) émis en 1999 pour la Journée de l’aviation civile internationale montre l’emblème actuel de l’OACI.

 

 

L’OACI ET LES NATIONS UNIES

 

Par un accord conclu en 1947 avec l’Organisation des Nations Unies (ONU), l’OACI devenait une institution spécialisée des Nations Unies. En vertu de cet accord, chaque organisation s’engage à participer aux travaux de l’autre, dans la mesure où l’exige l’application des chartes respectives.

 

L’enveloppe ci-dessous fut émise pour commémorer le 20e anniversaire de l’OACI et montre le drapeau des Nations Unies. Les deux timbres des Nations Unies furent émis en 1955 pour le 10e anniversaire de l’OACI.

 

 

COLLABORATION AVEC LES AUTRES INTITUTIONS DES NATIONS UNIES

 

Pour assurer son rôle technique, l’OACI travaille en collaboration étroite avec d’autres institutions (techniques) spécialisées des Nations Unies, comme l’Organisation maritime internationale (OMI/IMO), l’Union internationale des télécommunications (UIT/ITU), l’Organisation météorologique mondiale (OMM/WMO), l’Organisation mondiale de la santé (OMS/WHO), l’Union postale universelle (UPU), l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA/IAEA), l’Organisation mondiale du tourisme (OMT/UNWTO), et l’Organisation internationale du travail (OIT/ILO).

 

Imprimée en 1958 à l’occasion d’une émission omnibus pour la journée des Nations Unies (le 24 octobre), l’enveloppe montre une partie des Organisations des Nations Unies.

 

 

LA GRANDE FAMILLE DES NATIONS UNIES

 

La famille des Organisations des Nations Unies compte aujourd’hui 12 programmes et fonds (tels l’UNICEF, le PNUD, ou l’UNEP), et 18 institutions spécialisées (telles l’OACI, l’UNESCO, ou la FAO). De plus elle compte aussi 5 organisations associées (tels l’IAEA, l’OMC), 5 centres de recherche et de formation, et plusieurs autres entités (comme l’Université des Nations Unies, à Tokyo). New York, Washington, Genève, Vienne, Rome, Nairobi, Montréal, et La Haye sont quelques-unes de villes qui accueillent ces organisations.

 

Les enveloppes ci-dessous, émises par les Nations Unies le 8 janvier 1969 et par le Brésil le 24 octobre 1970 pour la Journée des Nations Unies, montrent l’arbre complet de la famille des Nations Unies.

 

 

 

HOMMAGE À L’OACI

 

À l’occasion du lancement des deux timbres aériens par l’Administration postale des Nations Unies, le 9 février 1959, une enveloppe commémorative fut émise pour rendre hommage au travail accompli par l’OACI dans le domaine de la sécurité et du progrès dans l’aviation civile.

 

La sureté (en anglais : security, comprend mesures à prendre pour faire face aux nouvelles menaces grandissantes pour l’aviation civile) et la sécurité (en anglais : safety, comprend mesures à prendre en vue de réduire le risque d’accidents d’avions à travers le monde) restent deux aspects cruciaux pour notre société dans un contexte de globalisation.

 

C’est la responsabilité des organismes de régulation (dont l’OACI) de travailler en étroite collaboration avec l’industrie pour s’assurer que les passagers et les transporteurs puissent compter sur des services de transport aérien les plus efficaces disponibles.

 

 

LA JOURNÉE DE L’AVIATION CIVILE INTERNATIONALE

 

La Journée de l'aviation civile internationale a été instituée par l'OACI en 1994 à l’occasion du 50e anniversaire de l'Organisation (créée le 7 décembre 1944). La date du 7 décembre marque l’anniversaire de la fin des travaux de la Conférence de Chicago qui institua l’OACI.

 

Cette célébration du 7 décembre vise à faire connaître et apprécier à l'échelle mondiale le rôle de l'OACI et l'importance de l'aviation civile internationale pour le développement social et économique des États.

 

Le 1er pli souvenir montré ci-dessous commémore la première journée de l’aviation civile internationale, le 7 décembre 1994. La journée de l’aviation civile internationale fut aussi marquée par la Turquie en 2011 comme le montre le 2pli souvenir.

 

Canada - ICAO - Commemoration 50th - 7 December 1994 - Full sizecopy

 

 

LE PRIX EDWARD WARNER

 

Edward Warner (1894-1958) fut un pionnier de l'aviation en Amérique. De 1945 à 1957, il fut le premier Président du Conseil de l'OACI. Pendant ces douze années, Edward Warner a su guider les premiers pas de l'Organisation, s'assurant le concours des États et de personnes dévouées pour bâtir une institution durable.

 

En sa mémoire, le Conseil de l'OACI décida de créer le Prix Edward Warner, décerné annuellement aux personnes ou aux institutions ayant contribué de façon exceptionnelle au développement de l'aviation civile internationale.

 

En 1987, le Honduras émit une série de timbres pour commémorer le 25e anniversaire de la COCESNA, qui eut lieu en 1985; un de ceux-ci, montré sur le pli premier jour, illustre la médaille du Prix Edward Warner reçu par COCESNA en 1976 pour ses efforts remarquables dans le but d’améliorer la sécurité des vols internationaux dans la région de l'Amérique centrale.

 

 

Edwar Warner Adward - Medal copy

Honduras 1 copy

 

L’ÉVOLUTION DU TRANSPORT AÉRIEN

 

Les précurseurs : Depuis toujours, l’homme avait été tenté par le rêve de voler.

 

Leonardo Da Vinci

(15e siècle)

Hezorfen Ahmet Celibi

(16e siècle)

Clément Ader

(1890)

 

Les audacieux (de 1903 à 1914): Une fois le moteur inventé, l’ère des records s’est installée.

 

cyprus 1978

Sierra Leone Stamps 2

Romania 1

O. et W. Wright (1903)

Samuel Langley (1903)

Traian Vuia (1906)

 

Les explorateurs (de 1919 à 1930): Avant de devenir un moyen de transport, l’avion était utilisé par les techniciens et pilotes pour partir à la conquête de la Terre.

 

Belize 4

Barbuda Mail

Thomas & Prince 4

Handley-Page (1922)

Charles Lindbergh (1927)

Dornier DO-X (1929)

 

Les voyageurs (de 1931 à 1939): Dès le début des années 30, l’aventure de l’avion se transforma en métier. La prise de conscience aéronautique a fait entrer l’avion dans la vie moderne.

 

Zambia 1984 4

paraguay 1979 2

Indonesia

de Havilland D.H.66 Hercules (1931)

Caudron Simoun

(France, 1935)

Douglas DC-3

(1936)

 

L’ère du réacteur (de 1945 à nos jours): Le moteur alternatif et l’hélice ne pouvaient plus satisfaire aux conditions exigées par les vitesses de plus en plus élevées. L’ère du moteur à réaction était ouverte.

 

Guinee Bisau 1

Antigua & Barbuda Stamps 4

Vietnam 2

Sud Aviation Caravelle (1955)

Boeing 747-100 (1970)

Airbus A-320-200 (1987)

 

Précéder le futur : En 100 ans, l’avion a été créé, perfectionné et lancé à la limite de la technique connue.

 

Comoro Islands 1976

Togo Stamps 4

Sudan 1

Comores : Concorde

Togo : Concorde

Soudan : Avion

supersonique stylisé

 

CONCLUSION

 

Outre les nombreuses émissions de timbres relatifs à l’OACI (plus de 175), la collection thématique sur l’Organisation de l’aviation civile internationale comprend un grand nombre d’autres objets philatéliques d’intérêt, comme les plis premier jour, les enveloppes souvenir relatives aux assemblées, réunions, et conférences de l’OACI, les cartes postales, les cartes de téléphones, les médailles, etc.

 

L’enveloppe souvenir ci-dessous montre le premier timbre (avec surcharge) relatif à l’OACI; il fut émis par l’Égypte à l’occasion de la Réunion régionale de navigation aérienne tenue au Caire du 1er au 18 Octobre 1946 par l’Organisation provisoire de l’aviation civile internationale (OPACI).